dimanche 24 janvier 2010

37ème Festival international de la bande dessinée d’Angoulême


Typo créée par Étienne Robial, le saviez-vous ?

En hors-d'œuvre à cette 37ème édition, le mardi 26 janvier à 14h, je participerai à une table ronde consacrée à la place de la bande dessinée féminine dans la production actuelle - tiens ! il y avait longtemps... Animé par Thierry Groensteen, ce débat se déroulera dans le cadre d'un stage pour les bibliothécaires organisé par la Cité Internationale de la bande dessinée et de l'image et consacré à un bilan de la décennie 2000-2010 et aux évolutions à venir de la bande dessinée pour la nouvelle décennie.

CIBDI
121 rue de Bordeaux
BP 72308
16023 Angoulême cedex
Tél. : 05 45 38 65 65
Programme complet ici.





Deux jours après, Le Vampire sera en librairie et le festival d'Angoulême commencera. Du coup, en compagnie de mon compère Rodolphe, je serai en dédicace sur le stand Casterman (Le Monde des Bulles, stand CM 4) le jeudi 28 de 15h30 à 17h et le vendredi 29 de 13h à 14h30. Mais j'aurai sûrement l'occasion de signer mes autres albums récents sur les stands de Des Ronds dans l'O, Delcourt, 6 Pieds sous Terre ou PLG...
Le site du festival
Consulter l'agenda de Casterman pendant la durée du FIBD

lundi 18 janvier 2010

Les dessous de la carte

Des pieds sur une carte de vœux ? Pourquoi pas, la preuve


© Jeanne Puchol


J'ai commencé à dessiner des pieds dans le métro le 18 janvier 2009, sur un petit carnet extra-plat, au papier léger, si bien que l'on voit les croquis à travers


© Jeanne Puchol

Pourquoi des pieds ? D'une part pour améliorer les pieds de mes personnages - le pied chaussé est un volume à la fois compact et complexe, ce n'est pas une mince affaire à dessiner de mémoire ; d'autre part parce qu'il est possible de dessiner des pieds en toute discrétion : autant il est difficile de dessiner quelqu'un en pied sans qu'il finisse par s'en apercevoir, autant personne ne se rend compte qu'on lui dessine les pieds.

Je me suis prise au jeu et j'ai étendu mon rayon d'action à d'autres modes de transport et aux salons de bande dessinée, où les pieds des chasseurs d'autographes en file sont légion - bien que dans des positions moins variées que les pieds de métro.

En avril 2009, alors que je tentais sans succès d'écrire le scénario de ce qui allait devenir "Enchaînées", le dessin d'un "pied dans le métro" me vint machinalement sous la plume : je venais de trouver l'idée, il ne restait plus qu'à la dérouler.


"Enchaînées" planche 1 case 2 -  Extrait de l'album "En chemin elle rencontre..."
© Des Ronds dans l'O, 2009

Comme quoi, le dessin, c'est comme l'énergie : rien ne se perd, tout se transforme...